Chaque campagne ASTAR commence au matin. C'est l'heure où l'on se prépare, où les gestes se répètent, où l'on choisit ce que l'on portera jusqu'au soir. Chez nos égéries, ce rituel comprend toujours une monture.
Huit heures, rue de Buci. En bas, le marché s'installe et les cafés sortent leurs tables. À la Villa des Prés, le café refroidit, on s'habille sans hâte. Saint-Germain s'éveille — et l'on descend marcher, sans destination.
Voir la campagne →À Passy, le jour se lève sur des rues qui ne font pas de bruit. Il est rentré tard, il se lève tôt : c'est le même mouvement. Il descend vers la Seine, un journal à la main, la ville encore à lui.
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